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Poissons
tropicaux et d'eau de mer |
Avec la technologie d’aujourd’hui,
c’est devenu beaucoup plus facile de prendre soin
de poissons d’eau de mer. Avant, il fallait se
faire la main avec un
aquarium d’eau douce avant
de penser seulement à tenter l’expérience
de l’aquarium d’eau marine. Toutefois, une
connaissance parfaite d’un minimum de biologie
marine et une assiduité pour la surveillance
des équilibres naturels du bac est indispensable.
L’aquarium qui reçoit des
poissons
d’eau
de mer doit être beaucoup plus gros qu’un
aquarium d’eau douce. Il doit avoir une capacité
minimale de 500 litres d’eau.
Lorsqu’on décide de faire l’acquisition
d’un aquarium d’eau de mer, on doit s’attendre
à rencontrer des dépenses beaucoup plus
importantes que pour l’aquarium d’eau douce.
On dénombre plusieurs espèces de poissons
d’eau salée disponibles en magasin d’aquariophilie.
Malgré qu’il y ait un nombre plus restreint
de spécimens que ce que l’on peut retrouver
chez les poissons tropicaux d’eau douce, on peut
mettre la main sur des espèces fort intéressantes.
En voici quelques unes parmi les familles les plus courantes
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Les
indispensables en eau de mer |
Origine : Indo-Pacifique.
Longueur : Diamètre
de 10 à 40 cm.
Alimentation :
Carnivore : morceaux de poisson cru, crevettes,
calamars et moules saupoudrés sur les tentacules.
(On peut lui fournir un supplément vitaminé.)
Caractéristiques
de l’eau : Température : 24
à 26°C pH : 8,2 à 8,4 Densité
: 1 020 à 1 024.
Type de Bac :
Bac récif de corail.
C’est cette anémone qui abrite souvent
les poissons-clowns. L’Heteractis malu a besoin
d’un éclairage intense qui l’aide
à développer des algues symbiotiques
qui lui fournissent des nutriments. On doit l’installer
en faisant pointer ses tentacules vers le haut. Il
est indispensable de faire circuler un courant d’eau
constant entre ses tentacules. Cette anémone
peut se ratatiner pour libérer de l’eau
sale et des déchets. Si elle le faisait plus
d’une fois en 24 heures, il faudrait penser
à renouveler l’eau du bac.
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Crevette-barbier d’Amboine
(Lysmata amboinensis) |
Origine : Indo-Pacifique.
Longueur : 3
à 8 cm sans les antennes.
Alimentation :
Carnivore : aliments carnés (morceaux de
poisson cru, crevettes et moules); tolère
plusieurs aliments du commerce.
Caractéristiques
de l’eau : Température : 24
à 26°C pH : 8,2 à 8,4 Densité
: 1 020 à 1 024.
Reproduction :
Cette étoile de mer se reproduit rarement
en bac.
Type de Bac :
Bac récif de corail.
La Fromie rouge est une étoile de mer calme
et pacifique; elle se mélange très bien
aux autres invertébrés. Elle demande
que la qualité de l’eau soit impeccable.
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Opistognathe
à front doré
(Opistognathus aurifrons) |
Origine : Ouest
de l’Atlantique.
Longueur : 12,5 cm
environ.
Alimentation :
Il est carnivore : Aliments composés de viande
(morceaux de poisson, crevettes, fruits de mer);
il aime beaucoup les crustacés; on peut lui
donner des aliments vivants ou surgelés et
à l’occasion, lui donner des alevins.
Caractéristiques
de l’eau : Température : 24
à 26°C pH : 8,3 à 8,4 Densité
: 1 023 à 1 027.
Type de Bac :
Bac marin tropical.
Ce poisson se tient dans son abri. Il sort seulement
la tête. Si on veut garder plusieurs spécimens
de son espèce, ils doivent disposer d’un
très grand espace et d’un territoire
pour chacun d’entre eux. L’Opistognathe
se comporte bien avec les autres espèces de
poissons. Dans le fond du bac, mettre une couche assez
épaisse de sol sableux parce qu’il pourrait
creuser. On peut le mettre en présence d’invertébrés.
Le bac doit être muni d’un couvercle parce
qu’il peut sauter hors de l’eau.
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Apogon-pyjama
(Sphaeramia nematoptera) |
Origine : Indo-Pacifique.
Longueur : 7,5 cm
environ.
Alimentation :
Il est carnivore : petits invertébrés
aquatiques (mysis et artémias) vivants au
début. Plus tard, quand il s’est bien
installé, il accepte les surgelés.
Caractéristiques
de l’eau : Température : 24
à 26°C pH : 8,3 à 8,4 Densité
: 1 023 à 1 027.
C’est un poisson robuste et pacifique. Il aime
être en compagnie de poissons aussi calmes que
lui. Il aime bien aussi la présence d’invertébrés.
Il recherche les abris faits de pierres et de coraux.
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Pomme
de mer (Pseudocolochirus axiologus) |
Origine : Indonésie.
Longueur : 15
à 20 cm.
Alimentation :
Carnivore : minuscules aliments fins vivants ou
surgelés (nauplii d’artémia,
rotifères); on peut compléter avec
des aliments commerciaux spéciaux en suspension.
La Pomme de mer se nourrit à l’aide
de ses tentacules qui poussent la nourriture vers
sa bouche et par d’autres délicats
tentacules plumeux qui lui servent à s’alimenter
par infiltration. Il faut lui donner à manger
à intervalles réguliers, plusieurs
fois par jour. Il faut respecter ce régime
si on ne veut pas qu’elle meure.
Caractéristiques
de l’eau : Température : 24
à 26°C pH : 8,2 à 8,4 Densité
: 1 020 à 1 024.
Type de bac :
Bac récif de corail.
Pour la Pomme de mer, il faut faire attention pour
que les poissons ne la mordent pas et n’abîment
pas ses tentacules.
Voici d’autres indispensables en eau de mer
:
Anémones-disques ou Coraux champignons (Discosoma
spp.)
Anémone magnifique (Heteractis magnifica)
Goniopora lobata
Anémones de mer (Il existe plusieurs variétés,
telles l’anémone à bouts renflés
[Entacmaea quadricolor])
Anémones coloniales (Zoanthus praelargus)
Anémone-tube (Cerianthus membranaceus)
Ver-Arbre de Noël (Spirobranchus sp.)
Éponge perforante rouge (Cliona vastifica)
Porcelaines, telles Porcelaine-tigre (Cypraea tigris)
Clavulaire (Pachyclavularia violacae ou Clavularia
viridis)
Alcyonnaires épineux, tels Dendronephthya
Bénitiers
Crevette boxeuse nettoyeuse (Stenopus hispidus)
Rhodophycées (algues rouges) (Bel effet en
bac de type récif, par contre, ils sont difficiles
à implanter.)
Chlorophycées (algues vertes)
Halimède (algue-cactus) (Halimeda sp.)
Caulerpa (algue la plus fréquente en bac marin,
polymorphe, contient 75 espèces différentes)
(Il faut l’élaguer régulièrement,
car elle peut devenir envahissante.)

Le bac qui reçoit des poissons d’eau
marine doit être beaucoup plus spacieux qu’un
aquarium d’eau douce. Il doit avoir une capacité
minimale de 500 litres d’eau.
L’équipement est sensiblement le même
que pour le bac d’eau douce. Ceci dit, il y
a tout de même certains appareils spécifiques
qui sont indispensables, tels les stérilisateurs
à rayonnement ultraviolet, hydromètre
et les écumeurs de protéines.
Équipement
et accessoires :
Bac
Couvercle (si le bac n’en a pas déjà
un d’intégré)
Sol (sable corallien ou gravier fin)
Pierres et/ou bois
Filtre (conçu pour eau salée), charbon,
ammoniac, éponge ou mousse de remplacement
Chauffage / thermostat
Éclairage
Pompe d’aération, tuyau, diffuseur(s),
valve anti-retour (pour poissons vivant en eau courante)
Stérilisateur à rayonnement ultraviolet
Passoire ou puise
Tuyau pour siphonner ou balayeuse ou nettoyeur de
gravier
Abris
Corail et/ou coquilles
Sel marin
Écumeur ou épurateur de protéines
Hydromètre (densimètre)
Produits d’entretien (Cycle, Aqua Plus et
Waste Control)
Test de pH
Test d’ammoniac
Il est important de mettre l’aquarium au niveau.
Pour démarrer un aquarium d’eau marine,
il vous faut du corail vivant.
Il faut préparer l’aquarium des semaines
à l’avance avant d’y mettre les
poissons afin de créer leur cycle. Tous les
éléments qui composeront l’aquarium
devront être rincés avant d’y être
mis.
Faire attention à ne rien mettre de métallique.
La réaction de l’eau salée sur
le métal provoquerait de la corrosion, ce qui
entraînerait le développement de substances
toxiques pour les habitants du bac.
L'exemple qui suit représente seulement
un exemple d’arrangement possible.
Équipement
et accessoires :
Bac de 100 X 30 X 30 cm
Couvercle de verre ou plateau de condensation
Chauffage / thermostat
Filtre à moteur externe avec retour d’eau
en gouttière
Tube fluorescent (éclairage)
Sol : Sable
coralliaire
Pierres : Marines
ou tuf (on peut ajouter du corail artificiel)
Plantes : Aucune,
des algues peuvent pousser spontanément dans
le bac.
Exemples de poissons pouvant y vivre :
2 Amphiprion clarkii ou Poisson-clown à queue
jaune
6 Chromis cyanea ou Demoiselle bleue
1 Coris gaimard ou Coris bariolé
2 Dascyllus aruanus ou Demoiselle à queue blanche
1 Labroides dimidiatus ou Labre nettoyeur commun
2 Paracanthurus hepatus ou Chirurgien bleu
Autres choix :
4 Anthias squamipinnis ou Barbier rouge
1 Calloplesiops altivelis ou Comète à
grandes nageoires
1 Chaetodon chrysurus ou Chétodon à
queue rouge
1 Gomphosus varius ou Labre-oiseau
1 Zebrasoma flavescens ou Chirurgien jaune
Conditions de l’eau
: Pour les bacs marins, il est indispensable
d’attendre que la période de maturation
soit terminée avant d’introduire tout
être vivant.
Faire extrêmement attention à ne pas
contaminer l’eau en y introduisant quels qu’objets
de métal que ce soit.
Les espèces marines sont sensibles à
toute accumulation comme de nitrites et d’ammoniac.
Ne pas trop nourrir les poissons pour éviter
de poluer l’eau avec les déchets de nourriture.
Ce type de bac nécessite un entretien régulier
avec renouvellements d’eau.
Température : 24 à 26°C pH : 8,3
à 8,4 Densité : 1 023 à 1 027.
Faire attention de ne pas surpeupler le bac, car ces
types de poissons ne sont bien que dans de grands
espaces.


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Bac de type récif de corail |
L'exemple qui suit représente seulement
un exemple d’arrangement possible.
Équipement
et accessoires :
Bac de 100 X 30 X 30 cm
Couvercle de verre ou plateau de condensation
Chauffage / thermostat
Filtre sous gravier avec pompe et écumeur de
protéines
Tube fluorescent (éclairage avec 2 ou 3 tubes
pour tout couvrir)
Sol : Sable
coralliaire
Pierres : Marines
ou tuf (on peut ajouter du corail artificiel)
Plantes : Algues,
comme Caulerpa sertularioides.
Exemples de poissons pouvant y vivre :
6 Amphiprion ocellaris ou Poisson-clown à trois
bandes
1 Centropyge bispinosus ou Poisson-ange sombre
1 Fromia monilis ou Fromie rouge
3 Heteractis malu
4 à 6 Lysmata amboinensis ou Crevette-barbier
d’Amboine
1 Pseudocolochirus axiologus ou Pomme de mer
1 Synchiropus splendidus ou Poisson-mandarin
Autres choix :
2 Heteractis malu
4 Lysmata amboinensis ou Crevette-barbier d’Amboine
2 Opistognathus aurifrons ou Opistognathe à
front doré
Couple de Premnas biaculeatus ou Clown épineux
4 Sabellastarte sp. ou Ver tubicole
4 Sphaeramia nematoptera ou Apogon-pyjama
Conditions de l’eau
: Un bac de ce type nécessite des
renouvellements d’eau et de l’entretien
régulièrement.
Température :
24 à 26°C pH : 8,3 à 8,4 Densité
: 1 023 à 1 024
Après quelques mois, lorsque vous aurez bel
et bien réussi votre aquarium et que vous aurez
pris de l’expérience, vous pourrez ajouter
un beau spécimen de poisson, tel le Poisson-ange
nain ou le Poisson-mandarin.
Le bac de type récif de corail est préférable
pour des personnes ayant déjà de l’expérience
dans les soins à apporter aux espèces
et à la gestion de ce type d’eau.
Le choix des invertébrés est à
ne pas prendre à la légère, car
beaucoup ont des besoins spécifiques tant à
l’éclairage, qu’à la température,
au pH et autres. Même l’alimentation
peut être particulière.
Ce n’est pas n’importe quels poissons
qui se combinent à des invertébrés.

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Les
maladies les plus courantes chez les poissons
d’eau marine |
Brooklynella (l’équivalent
de la Chilodonella en eau douce) : Maladie
provoquée par un protozoaire qui apparaît
sur les branchies et sur la peau par des zones rondes
blanchâtres. Elle provoque des démangeaisons
et très souvent des difficultés respiratoires.
À un stade plus avancé, la peau peut
tomber en lambeaux. Maladie très contagieuse.
Cette maladie frappe surtout les poissons affaiblis
ou blessés.
Columnariose (ou maladie
de la colonne vertébrale) : Cette
maladie est provoquée par des bactéries
ordinairement associées au mucus des poissons.
La bactérie se développe rapidement
dans une eau de plus de 20°C. La maladie se
propage dans la région de la tête,
autour de la bouche, par des plaques blanchâtres
et rosâtres sur le pourtour. Sur les branchies,
les lésions deviennent nécrotiques
et rapidement létales. On voit apparaître
immédiatement des ulcères hémorragiques
sur la peau. Les poissons les plus susceptibles
de contracter cette maladie sont ceux qui présentent
des plaies ou de petites inflammations. Pour éviter
cette maladie, maintenir des conditions impeccables
du bac et de l’eau.
Copépides (parasitoses
dues aux) : Les copépodes s’attaquent
aux branchies des poissons les plus gros et les
plus lents. Les symptômes les plus évidents
sont une respiration accélérée
due à un « épithélium
branchial » endommagé par la présence
des parasites, l’hypertrophie, et le rétrécissement
des vaisseaux sanguins qui entraîne une anémie.
On les voit sous forme de taches ovales qui apparaissent
sur les filaments des branchies.
Costiose : La
costiose est causée par un protozoaire qui
adhère à la peau, la détruisant
et provoquant des hémorragies. Elle provoque
aussi des irritations et une hypersécrétion
de mucus. Les poissons contaminés se frottent
contre le substrat. La maladie frappe surtout les
poissons affaiblis par de mauvaises conditions du
milieu ou à cause d’un surpeuplement.
Criptocaryose ou ichtyophthiriose
marine : Cette maladie est provoquée
par un protozoaire. C’est la plus connue des
infections. Le poisson devient couvert de petits
points blancs qui se développent sur des
zones plus étendues, en commençant
par l’épiderme, les nageoires et les
branchies, et parfois elle s’étend
aussi à la cornée et à l’intérieur
de la bouche. Les démangeaisons commencent
et dans une forme plus avancée, la peau part
en lambeaux. Les symptômes se reconnaissent
d’abord par l’apparition des petits
points blancs, puis la peau se recouvre de mucus,
la respiration devient haletante et les yeux deviennent
à leur tour opaques. Cette maladie est très
contagieuse et peut se répandre en seulement
quelques heures. Souvent, en même temps que
cette infection, on peut voir apparaître d’autres
infections secondaires, bactériennes ou fongiques.
Hydropisie :
L’hydropisie est provoquée par des
bactéries très variées et même
par des virus. La maladie se distingue par ses symptômes,
tels l’accumulation de liquide dans les organes
ainsi que dans les tissus atteints, ce qui amène
un gonflement du ventre, un soulèvement des
écailles et des yeux exorbités. On
peut voir apparaître des boursoufles sur la
ligne latérale de la peau, le foie peut gonfler
et des ulcères peuvent se former. Les poissons
atteints par cette maladie meurent très rapidement
en général. Pour éviter ce
genre de maladie, il faut s’assurer que les
conditions du milieu soient excellentes.
Infection due à
l’Ichthyosporidium : C’est
un champignon qui est responsable de cette maladie.
L’infection s’étend aussi bien
sur les organes internes qu’externes. Entre
autre, la peau prend une certaine rugosité;
ceci est provoqué par des tumeurs (provoquées
par des parasites) qui ressortent à la surface
de la peau. Lorsque la maladie progresse, on voit
apparaître des abcès et ulcères
avec des nécroses localisées. Lorsque
la maladie attaque les organes internes, des nodules
blanchâtres se forment sur ces derniers.
Infections mycotiques
du type saprolégniose : Maladie
provoquée par des champignons; elle est facile
à reconnaître. Il y a formation de
filaments blancs qui augmentent de plus en plus,
dont le regroupement laisse apparaître des
lésions ressemblant à des plaques
cotonneuses. Pour réussir à sauver
le poisson, il faut agir rapidement. Les poissons
blessés sont les plus susceptibles d’être
atteints.
Lymphocystose :
Maladie virale la plus connue. Les premières
lésions apparaissent d’abord sur les
nageoires et se répandent ensuite sur tout
le corps. Des tuméfactions en forme de perles,
isolées ou en groupe apparaissent généralement
à la surface du corps, des nageoires et de
la queue. Dans sa forme plus avancée, les
lésions augmentent de taille et deviennent
plus fibreuses. La maladie entraîne la mort
dans la plupart des cas.
Maladie des trous :
La maladie des trous est causée par des protozoaires.
Ce sont des parasites internes. Ils se fixent sur
la dernière partie du tube digestif et de
la vésicule biliaire. Ils peuvent prendre
le chemin de l’appareil circulatoire et se
disperser dans les différents organes, comme
le foie sur lequel ils entraînent une nécrose.
Les symptômes de cette maladie sont perte
d’appétit, perte des couleurs et le
poisson se met à nager au fond du bac.
Nécrose ou gangrène
des nageoires : Maladie assez fréquente
en bac, provoquée par des bactéries.
Les symptômes se caractérisent par
l’épaississement du bord des nageoires
qui deviennent opaques, puis les nageoires se désagrègent
tranquillement. Lorsque les nageoires sont complètement
détruites, généralement, le
poisson meurt. Cette maladie est très contagieuse
et s’attaque surtout aux poissons qui ont
de longues nageoires bien développées.
Pour éviter la maladie, les conditions de
l’eau et du bac et l’alimentation doivent
être impeccables.
Oodiniose ou maladie
du velours des poissons coralliens : Maladie
qui se caractérise par l’apparition
d’une sorte de patine brillante sur le corps.
Le poisson devient très agité pendant
qu’il nage; il se gratte sur tout ce qu’il
peut trouver. L’oodiniose est provoquée
par un protozoaire. Le parasite se loge dans les
branchies et sur le corps des poissons. À
un stade avancé, le poisson donne l’impression
d’être couvert de poussière.
De minuscules points blanchâtres ou jaunâtres
s’observent sur l’épiderme et
sur le bord des écailles. Les symptômes
sont démangeaisons obligeant le poisson à
se frotter sur la pierre et le corail pour se gratter
et respiration précipitée. L’oodiniose
est très contagieuse.
Parasitose interne par
des vers : Maladie provoquée par
des vers, parasites internes.
Septicémie hémorragique
bactérienne : Cette forme d’infection
est provoquée par des bactéries. Elle
se retrouve principalement sur la peau, dans la
rate et dans les reins. Sur la peau, on la distingue
par de larges lésions hémorragiques
et des enflures de la peau par accumulation de liquides,
suivies d’une ulcération rapide, etc.
Les autres symptômes rencontrés sont
l’amaigrissement, l’anémie des
branchies, l’atténuation ou l’obscurcissement
de la coloration.
Tuberculose :
Cette maladie est provoquée par une mycobactérie
présente de façon latente dans l’aquarium.
Les symptômes sont difficiles à détecter.
Il peut en résulter un amaigrissement, une
nage saccadée, une livrée décolorée,
une léthargie et un manque d’appétit.
En général, pour éviter le plus
possible le développement de maladies dans
l’aquarium, on doit assurer un entretien rigoureux
de l’eau et du bac, et une nutrition tout aussi
rigoureuse. Il faut éviter aussi de surpeupler
l’aquarium (renseignez-vous auprès de
votre animalier pour connaître le ratio selon
la grosseur de l’aquarium et des poissons).
De cette façon, vous mettez toutes les chances
de votre côté.