La
souris est un animal attachant
et qui s’attache facilement à son maître.
Cette petite compagne est très discrète,
affectueuse, enjouée; elle est toujours occupée
à quelque chose.
La souris aime bien sortir de sa cage et ce qu’elle
adore par-dessus tout, c’est de grimper sur son
maître pour se loger dans ses cheveux, dans une
poche ou dans un repli de vêtement.
Il faut en prendre bien soin, car cet animal ne vit
pas longtemps. Son espérance de vie est d’environ
un an et demi et tout au mieux,
deux
ans et demi.

La souris est omnivore. Elle peut se nourrir d’aliments
d’origine animale autant que végétale.
La souris préfère cependant les produits
céréaliers.
Le meilleur temps pour nourrir et changer l’eau
de boisson d’une souris est en soirée,
dans sa période la plus active. Tout comme certains
autres rongeurs, la souris doit avoir de la
nourriture et de l’eau fraîche en permanence, car son
système digestif est très rapide, alors
elle élimine facilement et rapidement toute nourriture
ingurgitée. Il est rare qu’une souris fasse
de l’embonpoint. Ce peut être une question
d’hérédité ou de mauvaise
alimentation. Donc, si vous fournissez une alimentation
bien équilibrée, il y a très peu
de risque que ce type de problème surgisse.
Un menu équilibré devrait être composé
de 80 à 90% de moulée pour petits rongeurs
et de 10 à 20% d’aliments, tels des mélanges
de grains, des fruits, des légumes, des céréales,
des produits laitiers, de la viande ou substituts et
ces aliments devraient servir de gâteries.
La moulée :
Une bonne moulée devrait être composée
de 16 à 20% de protéines et de 4 à
5% de matières grasses. Pour une femelle gestante,
20% et plus de protéines et 7 à 11%
de matières grasses.
Lorsque vous donnez de la moulée à de
jeunes souris, mettez de l’eau pour la ramollir.
Pour la conservation de la moulée, la garder
dans un contenant hermétique et si possible
au réfrigérateur.
Les fruits et les légumes
: Si votre souris a un petit faible pour
les fruits, voici les éléments recommandés
: ananas, bleuet, cerise, citrouille, fraise, melon,
orange, papaye, pomme, prune, raisin, etc.
Pour les légumes : asperge, brocoli, carotte,
céleri, chou-fleur, courgette, épinard,
laitue (n’importe quelle sorte), navet, panais,
poivron (jaune, vert ou rouge), radis, etc.
Lorsque vous donnez des fruits ou légumes,
débarrassez-les de leur noyau ou de leurs pépins.
Enlevez tout aliment non consommé lorsque vous
lui servez sa nourriture.
Les céréales
: Aliment préféré des
souris. Voici les choix de céréales
que vous pouvez lui donner à manger : gruau,
céréales d’avoine (par exemple,
des Cheerios nature), Rice Krispies, Corn Flakes,
riz, riz soufflé, pain (de blé ou multi-grains),
croissant, muffin, couscous, etc.
Les viandes et substituts
: À donner en très petites
quantités et de temps en temps. Voici quelques
exemples à donner : œuf, poulet, poisson,
beurre d’arachide et légumineuses. Vous
devez absolument faire cuire la viande et les œufs
avant de les donner à votre souris.
Les produits laitiers
: Ne lui en donnez que rarement et seulement
sous forme de fromages.
Du foin sec :
Laissez à votre souris une petite quantité
de foin sec qu’elle pourra grignoter quand elle
le voudra. Le foin lui apporte des fibres naturelles
qui aident à sa digestion. Il se peut aussi
que votre petite compagne s’en serve pour garnir
son nid. Le foin à choisir est le même
vendu pour les lapins.
L’eau fraîche
: Votre souris devrait avoir de l’eau
toujours fraîche à sa portée.
Changez l’eau au moins à tous les jours.
Les aliments à
éviter : Parfois, on voudrait faire
plaisir à notre petit animal, en lui donnant
un petit restant de gâteau ou un petit morceau
de chocolat. Sachez que même si votre souris
semble apprécier le cadeau, il n’y a
rien de pire pour sa santé. Donc, vous comprendrez
que le chocolat, les sucreries, les pâtisseries,
de l’œuf cru, de la viande crue, de l’alcool,
du café ou du thé, les blocs de minéraux,
des noyaux ou des pépins sont à proscrire
de son alimentation. Le chocolat peut même être
mortel.
Si jamais vous surprenez votre animal à manger
ses propres selles, ne vous en faites pas, c’est
normal. La souris récupère ainsi les vitamines
du complexe B ainsi que certains autres nutriments.
Elle s’évite de cette façon des
carences.
Vous pouvez aussi surprendre cette coquine en train
de se faire des réserves de nourriture qu’elle
cache dans son nid ou dans d’autres petites cachettes.
Soyez vigilent, enlevez les aliments périssables
régulièrement afin que ces aliments ne
moisissent pas.

L’hygiène :
La souris est un animal très propre de nature.
Elle passe beaucoup de temps à faire sa toilette.
Les bains : Comme
la souris fait sa toilette régulièrement,
il n’est vraiment pas nécessaire de la
baigner. Les bains fréquents assèchent
la peau de l’animal. Ne baignez votre souris
que si celle-ci est vraiment souillée, sinon
ne nettoyez que les zones sales à l’aide
d’une serviette humide. Utilisez de l’eau
tiède.
Les griffes :
Contrairement aux autres petits animaux, la souris
n’a généralement pas besoin de
soins particuliers pour ses griffes. S’il fallait
les couper, utilisez un petit coupe-ongles et ne coupez
que la pointe. N’essayez pas de faire cette
opération seul, car déjà la souris
n’aime pas se faire toucher les pattes. Demandez
à quelqu’un d’autre de tenir le
petit animal pendant que vous procédez à
la coupe. Par la suite, si nécessaire, limez
les griffes qui sont encore accrochantes.
Les oreilles :
Encore ici, ce n’est pas vraiment nécessaire
de se préoccuper du soin des oreilles. À
l’occasion, vous pouvez lui nettoyer en utilisant
un coton-tige imbibé d’un produit spécialement
conçu pour animaux qui élimine la cire
qui s’est formée. Passer superficiellement
et délicatement dans le bord du pavillon de
l’oreille en faisant bien attention de ne pas
blesser votre petite souris.
Quand vous manipulez votre souris, faites-le toujours
avec douceur. La souris est très délicate,
alors il faut faire attention pour ne pas la blesser.
L’entretien de la cage et des accessoires :
La cage : Elle
devrait être nettoyée au moins une fois
par semaine et même plus. Vous pouvez utiliser
de l’eau chaude et savonneuse pour ce faire.
Bien rincer et assécher. Si vous avez besoin
de désinfecter la
cage, vous n’avez qu’à
diluer une partie d’eau de javel dans trente
parties d’eau. Rincer à fond, puis assécher.
Ne vous étonnez pas si, en remettant votre
souris dans sa cage après le nettoyage, que
celle-ci se mette à uriner dans tous les coins.
Elle ressent le besoin de délimiter son territoire.
Lors du nettoyage de la cage, changez le fond de cage
et vérifiez les réserves de nourriture
pour enlever ce qui n’est plus frais.
Le biberon d’eau
ou le bol d’eau : Ils doivent être
nettoyés à chaque changement d’eau
pour éviter les dépôts collés
sur les parois. Vous pouvez les nettoyer à
fond une fois par semaine et les rincer à grande
eau. Pour le biberon, n’oubliez pas de nettoyer
l’embout comme il faut.
Le bol de nourriture : Il doit être
nettoyé fréquemment et il serait bon de
le désinfecter une fois par semaine pour enlever
toute trace de gras ou autres substances semblables.
La couchette :
Tout dépendant de quoi elle est faite, il se
peut que vous ayez seulement à la changer ou
à nettoyer les matériaux qui la composent,
comme par exemple, une petite couverture ou une débarbouillette.
Attention à ne pas utiliser de produits irritants.

Une souris s’adapte facilement aux humains; elle
finit même par les apprécier. Elle s’attache
à son maître, mais pas aussi fidèlement
qu’un rat parce qu’elle est un peu indépendante.
Pour réussir à l’apprivoiser, commencez
par lui parler le plus souvent possible. Puis, à
l’aide de morceaux de sa nourriture préférée,
essayez de l’attirer. Donnez-lui les morceaux
du bout des doigts au début. Par la suite, amenez-la
à venir chercher la nourriture dans le creux
de votre main. Quand elle sera plus à l’aise
avec vous, prenez-la sur vous tous les jours pendant
un court laps de temps pendant les premières
expériences, en augmentant graduellement la durée
et la fréquence des contacts. Si jamais elle
en profitait pour se sauver, n’essayez pas de
l’attraper. Amenez-la plutôt à grimper
sur vous (c’est un jeu que toute souris adore),
puis vous pourrez ainsi la récupérer sans
dommage et sans traumatisme inutile.
La question propreté : Dans la cage,
cela ne vous sert à rien de perdre de l’énergie
à essayer de l’entraîner à
faire ses besoins dans un bac à litière,
vous en perdriez votre âme.
Lorsque votre petite compagne est sur vous, il y a très
peu de risque que celle-ci urine durant ce temps. Par
contre, il se peut qu’elle laisse de petites crottes
au fond d’une poche, dans vos vêtements,
etc. Heureusement, ses selles ne tachent pas et ne sentent
pas.
Une souris prise de panique urine et fait ses besoins
automatiquement et c’est facile de savoir si elle
a eu peur, car ses selles sont plus molles et dégagent
une petite odeur.
Promenades sur l’épaule
: N’hésitez pas à amener
votre souris faire des promenades à l’extérieur,
perchée sur votre épaule. Elle appréciera
beaucoup ces sorties. S’il fait un peu froid,
elle ira se loger dans une poche ou sous vos vêtements.
Vous pouvez apprendre quelques trucs à
votre souris :
Reconnaître son nom
: Lorsque vous lui parlez, répétez
souvent son nom et quand elle réagit en l’entendant,
donnez-lui une récompense. À force de
répétition, elle réussira à
l’apprendre.
Amener la souris à
venir vous voir : Toujours à l’aide
de gâteries, habituez-la à venir vers
vous en claquant des doigts ou à l’aide
d’un sifflement.
Faire lever la souris sur
ses pattes arrière : Présentez-lui
une gâterie près de son nez. Lorsqu’elle
fait mine de la saisir, levez-la doucement et la souris
suivra. Encore ici, il faut répéter
souvent les mêmes gestes et les mêmes
mots pour que la souris l’enregistre.

La souris, malgré sa petitesse, est un animal
possédant une bonne santé et qui est rarement
malade. Une bonne alimentation et une excellente hygiène
favorisent cet état de fait.
Pour déceler un problème de santé,
voici quelques signes pouvant vous avertir :

Votre souris se tient le dos rond, la tête basse
et les yeux à moitié fermés.
En plus, elle ne bouge pas autant que d’habitude;

Son pelage est terne et tout hérissé
et en plus, elle ne se donne plus la peine de se laver;

Votre souris maigrit anormalement. On peut distinguer
ses côtes et sa colonne;

Votre animal est faible et tombe souvent;

Elle respire rapidement et de façon superficielle
ou elle a de la difficulté à respirer.
Ses flancs se creusent à chaque fois qu’elle
inspire.
Tous ces signes vous informent que quelque chose ne
tourne pas rond chez votre petit animal.
Maladies pouvant être rencontrées
:
Infection respiratoire
: Infection respiratoire provoquée
par des virus, des bactéries ou par les deux.
Les symptômes sont : un amaigrissement et une
détérioration progressive de la condition
générale. Les causes peuvent être
: le stress, la surpopulation, les vapeurs d’ammoniaque
(à cause d’accumulations d’urine),
les copeaux de cèdre, les copeaux de bois très
poussiéreux, une mauvaise alimentation (carences
en vitamines A et E), la vieillesse ou une mauvaise
aération de la cage (si celle-ci est plutôt
fermée).
Infection par la bactérie
Mycoplasma et par le virus de Sendai : (très
contagieux pour les autres souris) Infection du système
respiratoire supérieur : Maladie du système
respiratoire dont les symptômes sont : éternuements,
respiration sifflante, écoulements oculaire
et nasal de couleur rouge et possibilité d’otite
sévère. La souris atteinte se promène
en gardant la tête penchée, marche en
tournant et perd souvent l’équilibre.
Infection pulmonaire (broncho-pneumonie)
: Les symptômes se présentent
sous forme de faiblesse, respiration difficile et
bruyante, respiration rapide et superficielle, perte
de poids, pelage terne, dos rond et yeux mi-clos.
La souris finit par suffoquer. Son museau, ses pattes,
sa queue et ses oreilles deviennent bleus aux extrémités.
Il faut intervenir rapidement, sinon la petite souris
mourra.
Larmes rouges :
À ne pas confondre avec certains symptômes
de maladies, ces larmes ne représentent rien
de grave. Ces larmes rouges sont simplement des sécrétions
qui proviennent de la glande de Harder qui est située
derrière le globe oculaire.
Conjonctivite :
Encore ici, ce n’est rien de grave en soi. La
conjonctivite peut avoir été provoquée
par une simple allergie ou dans un cas plus sérieux,
peut annoncer une maladie. La souris aura les paupières
rouges et enflées. Consultez un vétérinaire
pour la soigner convenablement.
Dermatite ulcérative
: Infection bactérienne qui se développe
dans les régions du cou, de la face, de la
base des oreilles et des pattes avant. Elle provoque
des démangeaisons dans ces endroits. Les démangeaisons
peuvent être causées par des parasites,
des allergies alimentaires, une carence alimentaire
ou l’hérédité. Il est préférable
de consulter un vétérinaire pour déterminer
la cause exacte des démangeaisons pour adopter
le traitement adéquat.
Mal occlusion :
Mauvais alignement des dents qui empêchent celles-ci
de s’user normalement. Comme les dents d’un
rongeur poussent continuellement, le fait de ne pas
pouvoir les user provoque des troubles sérieux.
Heureusement, chez la souris, il est possible de faire
tailler ses dents et cette opération est complètement
indolore pour l’animal.
Diarrhée :
Comme les causes peuvent être multiples, il
est préférable de consulter un vétérinaire
et de faire analyser ses selles. Le vétérinaire
pourra vous indiquer le remède à adopter.
La diarrhée peut être causée par
des parasites intestinaux, une infection bactérienne
ou virale de l’intestin, une consommation d’un
nouvel aliment en trop grande quantité ou une
nourriture avariée, le stress, etc.
Parasites intestinaux :
Votre souris pourrait être infestée de
parasites intestinaux, tel le ver plat, ce qui pourrait
affecter sa santé et même la vôtre
(en cas de transmission). Une analyse des selles permet
de détecter quel parasite est le responsable
et de prescrire le bon traitement à appliquer.
Alopécie :
Perte de poils par plaque pouvant être causée
par une mauvaise alimentation, des parasites, l’usure
sur les barreaux de la cage, la teigne ou par l’expression
de la dominance d’une autre souris. Autant de
causes, autant de solutions. Dans le cas d’une
mauvaise alimentation, il s’agit de corriger celle-ci.
Pour les parasites et la teigne, il faut appliquer un
traitement. Dans le cas de l’usure du poil, un
moyen pouvant régler le problème consiste
à fournir plus de jeux à la souris et
de passer plus de temps avec elle. Pour la dominance
d’une souris sur une autre, vous pouvez essayer
de régler le problème en ajoutant des
jouets et des cachettes dans la cage ou sinon, enlever
les souris dominantes du groupe. Il se peut que le problème
ne se règle pas, sachez qu’il n’y
a aucun danger et que les souris dominées ne
ressentent aucune douleur; ce n’est qu’une
question d’esthétique.
Teigne : Elle
est causée par des champignons microscopiques
et est transmissible à tout être vivant.
On la détecte par la perte de poils en plaques,
principalement dans la zone du cou et de la face pour
la souris. La peau peut devenir croûteuse dans
ces zones épilées. La souris peut être
incommodée par la démangeaison. Dans
un cas comme celui-là, faites voir votre souris
rapidement par le vétérinaire. Le traitement
à administrer doit l’être de façon
disciplinée. Il faut faire attention lors des
manipulations pour ne pas être infecté
et pensez à désinfecter l’environnement
de l’animal au complet, c’est-à-dire
cage, jouets et autres accessoires avec de l’eau
de javel, puis rincer à grande eau. La mesure
pour l’eau de javel est une partie d’eau
de javel pour neuf parties d’eau. La teigne
est très rare chez la souris, mais elle n’est
pas complètement à l’abri, surtout
s’il y a d’autres animaux dans son entourage.
Gale sarcoptique :
C’est un parasite qui s’incruste dans
la peau et qui provoque de bonnes démangeaisons.
La peau devient alors sèche et croûtée.
Par la suite, l’animal se met à perdre
son poil graduellement. La gale est, elle aussi, transmissible
aux autres animaux et aux humains. Consultez rapidement
votre vétérinaire. Le traitement est
simple et efficace.
Puces : Il est
rare qu’une souris soit infestée par
les puces à moins qu’il n’y ait
d’autres animaux dans son entourage. On peut
détecter la présence de puces par les
démangeaisons qu’elles provoquent. Pour
vérifier si les puces sont les véritables
responsables, vous pouvez prendre un morceau de tissu
blanc, placez la souris au-dessus et à l’aide
de votre index, frottez son dos en soulevant bien
les poils. Si vous voyez tomber des petits grains
noirs, faites tomber une goutte d’eau dessus.
Si le noir tourne au rouge, c’est signe que
les puces sont bien présentes. Si les grains
restent noirs, ce sont soit des grains de sable ou
de simples saletés. Pour savoir comment vous
débarrasser des puces, demandez conseil auprès
de votre vétérinaire. Pensez à
désinfecter toutes les zones de la maison pouvant
être infestées et à traiter tous
les animaux de la maison afin d’éliminer
toutes traces du parasite.

La cage : On serait
tenté d’acheter une petite cage pour
ce petit animal, mais ce serait une grosse erreur.
La souris a besoin de bouger beaucoup et pour la satisfaire,
sa cage doit être assez grande pour contenir
un centre d’activité et pour l’escalade,
on devrait y trouver plusieurs paliers.
La grandeur minimale d’une cage à souris
devrait être de 1 pi X 1pi X 1pi (45 cm de longueur
X 30 cm de largeur X 30 cm de hauteur). Elle doit être
solide et avoir de bons loquets. Pensez aussi à
ce qu’elle soit fonctionnelle pour l’entretien.
Le fond de cage : Comme la souris aime
bien creuser et construire un nid, l’idéal
est de choisir un produit qui permet de vaquer à
ces activités.
Voici quelques suggestions de matériaux pouvant
servir de fond de cage :
Copeaux de bois : Pour la souris,
ce matériau représente le meilleur
choix. Il faut toutefois éviter les copeaux
de cèdre et prendre des copeaux dépoussiérés.
Paille ou foin : Moins pratique
parce qu’ils sont moins absorbants, donc on
doit nettoyer plus souvent. Par contre si on les
mélange avec des copeaux de bois, c’est
excellent.
Papier journal : Il faut le déchiqueter,
il est peu absorbant et ne masque pas les odeurs.
Litière pour chat : Ce matériau
est à éliminer.
Maïs concassé ou rafles de maïs
: Peu confortable et peut être avalé
par la souris et lui occasionner des problèmes.
Papier recyclé compressé :
Ce matériau serait idéal si ce n’était
pas qu’il est très inconfortable pour
les petites pattes d’une souris.
Le biberon d’eau
ou le bol d’eau : Le biberon est un
excellent choix parce que plus hygiénique,
mais il faut toutefois changer l’eau souvent
pour qu’elle soit toujours fraîche et
profitez de chaque renouvellement d’eau pour
rincer le biberon et nettoyer l’embout. Le bol
d’eau doit être petit et pesant pour éviter
les dégâts. L’eau doit y être
renouvelée plus souvent parce qu’il y
a plus de risques de salissure.
Le bol de nourriture : Choisir un bol
pesant pour que la souris ait plus de difficulté
à le renverser ou même à s’asseoir
Une couchette :
La couchette peut être simplement une boîte
de papiers mouchoirs, laquelle elle pourrait aménager
à son goût. Cela peut se composer d’une
petite boîte à l’intérieur
de laquelle on y met un morceau de tissu. On peut
lui donner des essuie-tout ou une débarbouillette
ou encore, une chaussette de laine, etc. Vous pouvez
aussi lui installer un hamac pour qu’elle puisse
s’y reposer.
Les jouets : Comme
jouets, choisissez des petits centres d’activités
: il y a l’incontournable roue (choisir une
roue pleine et non pas grillagée ou perforée
pour le bien des petites pattes).
Voici d’autres suggestions
:

des échelles en bois;

du cordage installé à la verticale et/ou
à l’horizontale;

des jouets pour oiseaux en bois, en cuir et en corde
de coton;

un sac en papier (pour que la souris s’y amuse
et s’y cache);

un nid d’oiseau (pris en animalerie) ou un petit
panier d’osier naturel;

une noix de coco coupée en deux, débarrassée
de son contenu et passée au four à 176ºF
(80ºC) pendant 20 minutes.
Vous pouvez lui donner le contenu comme gâterie;

petite boîte en carton (pour lui servir de cachette);

tube en PVC (pour lui servir de tunnel);

petites branches de pommier passée au four
de la même manière que la noix de coco;

blocs de bois (jouets d’enfants);

rouleaux vides de papier de toilette ou d’essuie-tout;

boules de papier chiffonné;

petits toutous en peluche;

un labyrinthe, etc.
Vous avez ici un choix assez étendu de jouets
que vous pouvez installer dans la cage. Peu importe
ce que vous choisirez, pensez toujours
en fonction d’hygiène et de sécurité.
Tout ce qui est en bois, en papier, en carton, en osier
ou autre matériau du genre seront assurément
rongés, alors il faut penser à les remplacer.
Les jouets à éviter
sont :

tout jouet avec petite ouverture où il y a
danger que la souris s’y prenne la tête;

tout jouet ayant appartenu à un animal malade;

tout jouet malpropre ou non désinfecté
(source de maladies).
Vous avez dû remarquer que nous n’avons
pas parlé de bac de litière jusqu’ici.
La raison est fort simple. La souris a l’habitude
de faire ses besoins un peu partout dans sa cage. Il
se peut qu’elle préfère un coin
en particulier, mais y mettre un bac serait inutile.
Il faut tout simplement nettoyer la cage plus souvent
et changer le fond de cage régulièrement.
Profitez-en pour jeter un coup d’œil sur
les réserves de nourriture de votre souris pour
trier ce qui peut moisir.
